"ANNÉES 80: SI VOUS Y AVEZ SURVÉCU, C'EST QUE DANS LE MEILLEUR DES CAS VOUS ÊTES MORT."
"ANNÉES 80: SURVIVRE À LEUR PASSAGE, À L'ATTRACTION-DÉMOLITION, AU TROU NOIR INTELLECTUEL.
SORTIR DU TUNNEL, GARDER L'OMBRE, TENIR LA LISIÈRE."
Le point de fuite du système, c'est le crédit, c'est lui qui ouvrait les perspectives, les rallonge, les étend.
Les années 80 sont le point de fuite final du système: le spectaculaire intégré. Ses images, son décor, sont celles où il s'auto-absolutise dans sa niche, TON CERVEAU.
Pas d'autre chemin possible pour le capital, sa survie augmentée de bulle en bulle: le chibre de la bêtise, la puissance rapace, piratage sans partage, aura ramonné la réalité jusqu'au tréfonds.
on a tout bouffé, on s'est bâfré, d'excuses, de riens, de déviations, tout pour rien.
Il n'y a plus de perspective pour le système: le point de fuite est épuisé. La représentation est abolie et le spectacle s'écroule, des lambeaux d'habitudes charrient les tenaces relations, appauvris,
désormais même les requins balancent.
LES GENDRES ROUGES
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dimanche 17 avril 2011
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